Formation Google My Business : le guide

Une formation Google My Business couvre la gestion d'une fiche d'établissement au quotidien. Les photos en forment le volet central, avec des formats précis à respecter. Voici les savoirs qu'une telle formation doit transmettre.

8 min. de lecture
Un artisan consulte la fiche d'établissement de son entreprise sur son smartphone, photos à l'appui.
En bref

Une formation Google My Business sert à gérer une fiche d'établissement : création, vérification, photos, formats et images. Google exige des fichiers JPG ou PNG pesant de 10 Ko à 5 Mo et une résolution minimale de 250 x 250 pixels. Les fiches qui dépassent la centaine de photos enregistrent 520 % d'appels en plus qu'une fiche médiane de onze photos. Une fiche complète rend les clients 2,7 fois plus enclins à juger l'entreprise fiable.

Faut-il suivre une formation Google My Business ?

Une fiche complète rend les clients 2,7 fois plus enclins à juger l'entreprise fiable, 70 % plus enclins à la visiter et 50 % plus enclins à acheter. Ces trois chiffres viennent de Google lui-même, qui affirme l'effet de sa propre fonctionnalité sans publier sa méthodologie. La fiche d'établissement n'est donc pas un supplément facultatif. C'est une infrastructure de contact.

Suivre une formation Google My Business n'a rien d'obligatoire. Google fournit une documentation d'aide gratuite, et la création d'une fiche se fait sans frais. Ce qu'une formation apporte, c'est un ordre d'apprentissage. Le dirigeant d'une TPE découvre rarement seule la chaîne complète : création, vérification, catégorisation, photos, posts, avis clients.

Le contenu varie selon les organismes. Un savoir-faire demeure toutefois commun à toutes les approches sérieuses. Il consiste à apprendre à tenir une fiche vivante, pas à la remplir une fois pour toutes. Une fiche se gère comme un local d'activité, une photo récente vaut mieux qu'un stock ancien.

Qu'apprendre sur la fiche d'établissement d'abord ?

La première étape est la création de la fiche. Elle se fait depuis la page Google Business Profile, l'ancien Google My Business. La fiche demande le nom réel de l'entreprise, sa catégorie d'activité, son adresse ou sa zone d'intervention, ses horaires et ses coordonnées.

Viennent ensuite la vérification et les règles à respecter. Google interdit le nom trompeur. Ajouter un mot-clé commercial au nom de l'établissement est une pratique sanctionnée, et la fiche se fait suspendre. Une formation qui promet autre chose expose le lecteur à une pénalité.

Le dernier apprentissage de base est manuel. Il faut savoir ajouter une photo, corriger un horaire, publier une information, répondre à un avis. Ces gestes, réalisés sur smartphone ou sur ordinateur, structurent toute la suite. Tout le reste du travail sur la fiche repose dessus.

Les photos occupent-elles le cœur de la formation ?

Les photos forment le volet le plus détaillé, et celui qui condense le plus de règles techniques. Google précise les formats, les tailles de fichier et les résolutions. Une image non conforme refuse de se télécharger, et l'erreur la plus banale est un fichier trop lourd ou un ratio inadapté.

Le nombre de photos n'est pas un détail d'apparence. La fiche médiane compte onze photos, selon une étude BrightLocal portant sur 45 264 fiches. Les fiches qui en dépassent la centaine enregistrent 520 % d'appels en plus et 1 065 % de clics supplémentaires. L'étude précise que la corrélation n'établit pas la causalité.

Une formation orientée photos enseigne aussi la variété des vues. Une façade, une enseigne, une entrée, un produit fini, un chantier en cours couvrent les situations que le client cherche. À ce stade, la question devient littérale : quelle photo choisir, et surtout à quelle taille.

Pour cadrer le sujet technique d'entrée, voir quel format photo choisir pour sa fiche.

Quel format photo faut-il respecter ?

Google donne une fourchette. Les photos se joignent au format JPG ou PNG, et le fichier doit peser entre 10 Ko et 5 Mo. En dessous, l'image devient trop pauvre en détails. Au dessus, la plateforme bloque le dépôt.

La résolution suit la même logique. Le minimum accepté est 250 x 250 pixels, et la recommandation monte à 720 x 720 pixels. Un carré à 720 pixels tient la couverture et la galerie sans rogner le sujet. Sur le smartphone, la photo se recadre dès la prise, ce qui économise un logiciel de retouche.

Les dimensions changent selon l'usage. Une image de couverture n'a pas la même forme qu'une photo de galerie, et un post suit son propre gabarit. Ces variations se mémorisent une fois, puis se réutilisent à chaque mise à jour de contenu.

Pourquoi le nombre de photos joue-t-il sur les appels ?

Le chiffre de la fiche médiane fixe une référence : onze photos. La moyenne virtuelle de la concurrence locale se situe là. Au delà de la centaine, les fiches gagnent en appels et en clics sur les deux indicateurs mesurés par BrightLocal. L'échantillon porte sur 45 264 fiches.

Ce faits ne promet rien de mécanique. Une fiche remplie de photos floues ne convertit pas mieux qu'une fiche sobre. La lecture correcte est la suivante : les professionnels qui documentent leur travail publient aussi les autres signaux de fiabilité, des avis clients entretenus et des horaires exacts.

Un rythme de publication se dessine alors. Quelques photos par mois suffisent à tenir une fiche à jour, et la régularité prime le volume. Une réalisation transmise le jour même d'une installation vaut mieux qu'un lot annuel.

Le compteur de fichiers varie selon le paysage, voir les images de la fiche en détail.

Que retenir des posts et de leurs images ?

Le post est le geste le plus court de la fiche. Il se rédige sur le mobile en quelques minutes, et il porte un message daté : une offre, un chantier achevé, une notice d'horaires. Son image suit une géométrie distincte de la photo de galerie.

Les communautés d'aide retiennent 1200 x 900 pixels comme dimension des images de post, soit un ratio de 4:3. Les posts acceptent des JPG ou des PNG de 10 Ko à 5 Mo, comme les photos classiques. Un texte too collé au bord risque de se couper, ce qui pousse à garder une marge sur chaque visuel.

Un même sujet se décline alors sur deux formats. La photo de galerie raconte le travail, le post l'annonce. Apprendre ces usages représente la partie la plus opérationnelle d'une formation, celle dont on se sert toute l'année.

Le logo et la couverture, où se placent-ils ?

La fiche accueille deux visuels de reconnaissance : le logo et la photo de couverture. Le logo est carré, la couverture est large, et leurs formats ne sont pas interchangeables. Une image mal recadrée coupe l'enseigne ou le nom.

Le logo se dépose sur fond simple, de préférence tel qu'il apparaît sur la carte ou le devis. La couverture offre le paquets le plus large, souvent une vue d'ensemble du local ou du chantier. Le ratio de 1024 x 576 pixels figure parmi les valeurs couramment citées pour cet emplacement, tout en vérifiant toujours son affichage.

Ces deux visuels servent le même objectif que les autres : reconnaître l'enterprise en une seconde. À l'arrivée, la formation se termine sur un entretien mensuel de la fiche, de quelques minutes, qui tient le tout à jour.

Questions fréquentes

Faut-il une formation pour gérer Google My Business ?▾

Non, aucune formation n'est obligatoire. Google propose une documentation d'aide gratuite qui couvre la création, la vérification et la gestion de la fiche. Une formation reste utile pour apprendre les réglages des photos, des formats et des publications sans tâtonner.

Que doit contenir une formation Google My Business ?▾

Elle doit couvrir la création de la fiche, sa vérification, le choix de la catégorie, les horaires, les photos et leurs formats, la publication de posts et la réponse aux avis clients. Le volet photo est central, car il demande des réglages techniques précis.

Quel format photo pour Google My Business ?▾

Google accepte les fichiers JPG ou PNG pesant entre 10 Ko et 5 Mo. La résolution minimale est de 250 x 250 pixels, avec une recommandation de 720 x 720 pixels. Les images des posts suivent un format de 1200 x 900 pixels au ratio 4:3.

Combien de photos ajouter sur sa fiche Google ?▾

Une étude BrightLocal sur 45 264 fiches montre que celles dépassant la centaine de photos reçoivent 520 % d'appels en plus que la fiche médiane, qui en compte onze. Il s'agit d'une corrélation, pas d'une causalité démontrée.

Vous voulez que quelqu'un s'occupe de cette fiche pour vous ?

Je m'occupe du site, de la fiche Google, des avis et des demandes de devis des entreprises qui se lancent, partout en France. Tout ce que je livre reste à votre nom.

Sources

  1. Google, centre d'aide Fiche d'établissement, gérer les photos et vidéos de votre fiche d'établissementsupport.google.com/business/answer/6103862?hl=fr
  2. Google, centre d'aide Fiche d'établissement, fiche complète et comportement des clientssupport.google.com/business/answer/10515606
  3. Google, contenus interdits et soumis à des restrictionssupport.google.com/contributionpolicy/answer/7400114
  4. BrightLocal, Google My Business Insights Study, 45 264 ficheswww.brightlocal.com/research/google-my-business-insights-study
  5. France Num, DGE, Google Business Profile, le service de référencementwww.francenum.gouv.fr/guides-et-conseils/communication-et-publicite/referencement/google-business-profile-le-service-de
  6. Partoo, tout savoir sur les photos Google My Businesswww.partoo.co/fr/blog/photos-google-my-business
  7. Google, communauté Fiche d'établissement, format optimisé pour les postssupport.google.com/business/thread/180295020/format-optimis%C3%A9-pour-post-gmb?hl=fr
  8. Semrush, Google Business Profile photo size guidelineswww.semrush.com/blog/google-business-profile-photo-size